Les Bénédictions de Donner

« Je vous ai montré de toutes manières que c’est en travaillant ainsi qu’il faut soutenir les faibles, et se rappeler les paroles du Seigneur, qui a dit lui-même : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. » (Actes 20/35)

 
Il y avait un pasteur qui prêchait dans son église.
 
Il dit : « Cette église, semblable à un paralytique, a besoin de se lever et de marcher ! »
 
Les membres s’écrièrent : « C’est exact ! Marchons ! »
 
« Cette église », continua-t-il, « comme Élie sur le Mont Carmel, doit courir ! »
 
« Courons, pasteur ! » cria l'auditoire.
 
« Cette église doit avoir des ailes comme les aigles et s’envoler ! »
 
Et ils répondirent : « Qu’elle s’envole ! »
 
Mais quand le pasteur dit : « Si elle s’envole, elle a besoin d’argent ».
 
Les gens crièrent : « Qu’elle marche alors ! »
 

Quand il s’agit des « bénédictions » nous pensons souvent à l'idée « d’obtenir » ou « de recevoir ».

 

 Les différents mouvements d'églises modernes mettent l’accent sur la « prospérité », et c’est également le désir de beaucoup de Chrétiens.

 

La « Full Life Study Bible » (la Bible d’Etude de la Pleine Vie) mentionne que « la mesure de bénédiction et de récompense que nous recevrons sera proportionnelle à notre investissement et de l'aide apportée aux autres » .

 

C’est un principe biblique : si nous « donnons généreusement, nous moissonnerons généreusement ». De même, si nous « donnons peu, nous moissonnerons peu ».

 

« Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. Que chacun donne comme il l’a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie ». (2 Corinthiens 9/6-7)

 

Quand nous donnons avec joie et générosité, nous semons une graine ; ensuite nous moissonnerons de plus grandes bénédictions. Il y a vraiment plus de bonheur à donner qu’à recevoir, car lorsque nous donnons, nous recevons encore. Si nous donnons, nous n’aurons jamais à manquer

 

« Donnez, et il vous sera donné : on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde ;
car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis. » (Luc 6/38)

 

La Bible nous enseigne que « l’amour de l’argent est une racine de tous les maux » (1Timothée 6/10). L’argent n’est pas la racine de tous les maux, mais l’AMOUR de l’argent l’est. Cependant, la Bible dit aussi que « l’argent répond à tout » (Ecclésiastes 10/19). Certaines personnes sont prises dans le piège de vivre pour l’argent au lieu d’utiliser l’argent pour vivre. Abdias 17 nous dit de « reprendre nos possessions ». Nous devons faire attention que nos biens ne nous possèdent pas.

 

Nous devrions aimer les gens et utiliser nos possessions (les choses matérielles acquises), mais nous aimons plutôt nos biens matériels et nous utilisons les gens pour réaliser les choses que nous voulons dans la vie. Il semble que les personnes cherchent toujours des moyens pour avoir plus d’argent, mais ce dernier n'est utile que si nous le dépensons positivement.

 

Il a été dit : « Les gens feront presque tout pour de l’argent et l’argent fera presque tout pour les gens ! ». Dieu est Celui qui détient réellement toutes nos possessions, y compris l’argent (Exode 19/5 ; Psaumes 24/1 ; 50/10-12).

 

« L’argent est à moi, et l’or est à moi, dit l’Éternel des armées. » (Aggée 2/8)

 

Nous gérons les ressources qu’Il nous a confiées. Nous sommes Ses intendants. « L’intendant » est celui qui gère, conduit ou dirige les affaires d’un tiers. Nous, en tant qu’intendants chrétiens, exerçons notre responsabilité sur tout ce que Dieu nous a confié, y compris notre temps et notre argent. L’intendant, selon 1 Corinthiens 4/2, doit être fidèle.

 

La fidélité dans la gestion de l’argent est nécessaire si nous voulons que Dieu nous comble de Ses bénédictions. La manière dont nous dépensons notre argent est un vrai indicateur de nos priorités et de la condition de notre cœur (Matthieu 6/21). C’est uniquement quand nous sommes fidèles que nous L’entendrons dire : « C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître » (Matthieu 25/21).

 

« Personne n’est jamais honoré pour ce qu’il a reçu. L’honneur a été la récompense pour ce qu’il a donné. »
 (Calvin Coolidge)

 
 
 
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